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	<title>LJ Scope</title>
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	<description>Le service d&#039;information online de l&#039;agence LJ Com</description>
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		<title>Sanofi et DNDi saluent six ans de collaboration dans la lutte contre le paludisme et la distribution de 200 millions de traitements</title>
		<link>http://www.ljscope.com/sanofi-et-dndi-saluent-six-ans-de-collaboration-dans-la-lutte-contre-le-paludisme-et-la-distribution-de-200-millions-de-traitements/</link>
		<comments>http://www.ljscope.com/sanofi-et-dndi-saluent-six-ans-de-collaboration-dans-la-lutte-contre-le-paludisme-et-la-distribution-de-200-millions-de-traitements/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 16:22:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[dndi]]></category>
		<category><![CDATA[paludisme]]></category>
		<category><![CDATA[sanofi]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Jeudi 25 avril 2013 • Sanofi et Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi), fondation indépendante à but non-lucratif, annoncent, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, que plus de 200 millions de traitements ont été distribués en Afrique depuis sa mise à disposition en 2007.</p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/sanofi-et-dndi-saluent-six-ans-de-collaboration-dans-la-lutte-contre-le-paludisme-et-la-distribution-de-200-millions-de-traitements/">Sanofi et DNDi saluent six ans de collaboration dans la lutte contre le paludisme et la distribution de 200 millions de traitements</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Jeudi 25 avril 2013 • Sanofi et Drugs for Neglected Diseases<i> initiative</i> (DND<i>i</i>), fondation indépendante à but non-lucratif, annoncent, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, que plus de 200 millions de traitements ont été distribués en Afrique depuis sa mise à disposition en 2007.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ljscope.com/assets/2013/04/©Gil-Corre-resize.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2431" alt="lutte-contre-paludisme" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/04/©Gil-Corre-resize.jpg" width="598" height="310" /></a></p>
<pre style="text-align: justify;">Ce traitement est aujourd’hui disponible dans 32 pays dont 30 en Afrique</pre>
<p style="text-align: justify;">Le paludisme est la maladie parasitaire la plus fréquente et la plus meurtrière de la planète. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 219 millions de cas ont été recensés et 660.000 morts, dont 90% en Afrique en 2010. L’impact du paludisme pèse également lourdement sur l’économie des familles et des pays concernés. Le diagnostic et le traitement précoces du paludisme contribueraient fortement à réduire l’intensité de la maladie, à éviter qu’elle ne devienne mortelle et à en diminuer la transmission. Depuis 2001, l’OMS recommande l’utilisation des associations thérapeutiques à base d&rsquo;artémisinine (Artemisinin based Combination Therapy : ACT), de préférence à dose fixe, pour le traitement du paludisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Véritable innovation thérapeutique et industrielle non brevetée, ce traitement combine l’artésunate et l’amodiaquine dans une association à dose fixe, procédé qui permet d’améliorer l’adhérence au traitement et évite l’utilisation sélective d’un des composants, réduisant ainsi le risque de développement de résistances.</p>
<p style="text-align: justify;">Développé grâce à un partenariat innovant entre DND<i>i</i> et Sanofi et fabriqué par le groupe français dans son usine de Zenata au Maroc, le médicament est aujourd’hui accessible dans les pays les plus touchés par le paludisme &#8211; en Afrique à 90%. Il est simple d’utilisation, en une seule prise par jour et accessible à un prix inférieur de US$1 pour les adultes et US$0,50 pour les enfants, pour trois jours de traitement.</p>
<p style="text-align: justify;">« <i>Ce projet montre avant tout les succès que l’on peut obtenir grâce à un travail en commun. Bien que différentes, une ONG et une entreprise de santé se sont mis au service d’une même ambition: développer un antipaludique efficace et répondant aux besoins des populations les plus démunies </i>», déclare le Dr. Bernard Pécoul, Directeur Exécutif de <i>DNDi</i>.</p>
<p style="text-align: justify;"> Ce traitement est aujourd’hui disponible dans 32 pays dont 30 en Afrique. Cette diffusion rapide sur le continent africain a été facilitée par le statut de pré-qualification de l’OMS, obtenu en 2008. Une première pour une association fixe d’ACT.</p>
<p style="text-align: justify;"> « <i>Notre programme d’Accès au Médicament vise à adapter notre stratégie et notre modèle économique à ces marchés spécifiques dans lesquels nous ne réalisons ni perte ni profit</i> », souligne  le Dr. Robert Sebbag, Vice-président Accès au Médicament de Sanofi. « <i>Au-delà du traitement, qui n’est qu’une partie de la solution, il faut informer, communiquer, éduquer, à tous les niveaux de la pyramide médicale : spécialistes, agents communautaires, familles, mères et enfants.  </i>»</p>
<p style="text-align: justify;"> Ce traitement a fait l’objet d’un programme de pharmacovigilance inégalé en Afrique, bénéficiant des mêmes standards que ceux des pays du Nord en matière de surveillance. Sanofi met également en place des actions de formation et d’information sur le paludisme, les modes de transmission et les techniques de prévention, notamment auprès des enfants. Depuis 2008, le programme « Ecoliers contre le Paludisme » et sa déclinaison à la télévision ont permis de sensibiliser quelque 3 millions d’enfants en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Burkina Faso. Afin de participer à la lutte contre le développement des résistances aux traitements, Sanofi a décidé, en 2012, de partager avec le WWARN (WorldWide Antimalarial Resistance Network) l’ensemble des données collectées lors des études cliniques.</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="text-decoration: underline; color: #000000;"><a href="http://www.dndi.org/"><span style="color: #000000;"><strong>A propos de DNDi</strong></span></a></span></address>
<address>L’<i>initiative </i>Médicaments contre les maladies négligées (DND<i>i</i>, Drugs for Neglected Diseases<i> initiative</i>) est une fondation indépendante à but non-lucratif engagée dans la recherche et le<i> </i>développement de traitements innovants et plus efficaces contre les maladies négligées,<i> </i>comme le paludisme, la leishmaniose, la maladie du sommeil, la maladie de Chagas, les maladies parasitaires liées aux vers filaires ou encore le SIDA pédiatrique. Fondée<i> </i>en 2003 par l’Institut Pasteur, Médecins Sans Frontières et 4 instituts de recherche de pays où ces maladies sont endémiques, DNDi<i> </i>a pour mission de répondre aux besoins des patients atteints des maladies les plus négligées et a développé six traitements depuis sa création. En 2007, elle a permis la mise sur le marché par Sanofi de son premier médicament, « ASAQ », un antipaludique à doses fixes. Par la suite, au terme d’un partenariat avec Farmanguinhós, DNDi<i> </i>a mis à disposition son deuxième médicament, « ASMQ », pour le traitement de première intention des enfants et des adultes souffrant du paludisme à <i>P. falciparum </i>non compliqué, en Amérique latine et en Asie (en 2008), la combinaison thérapeutique Nifurtimox-Eflornithine (NECT) contre le stade avancé de la maladie du sommeil (en 2009), la combinaison thérapeutique stibogluconate et paromomycin (SSG&amp;PM) contre la leishmaniose viscérale en Afrique de l’Est (en 2010), des combinaisons thérapeutiques contre la leishmaniose viscérale en Asie (en 2011) et une formulation pédiatrique du benznidazole contre la maladie de Chagas (en 2011).</address>
<address> </address>
<address><span style="color: #000000;"><a href="http://www.sanofi.com/"><span style="text-decoration: underline; color: #000000;"><strong>A propos de Sanofi</strong></span></a></span></address>
<address>Sanofi est un leader mondial et diversifié de la santé qui recherche, développe et commercialise des solutions thérapeutiques centrées sur les besoins des patients. Sanofi possède des atouts fondamentaux dans le domaine de la santé avec sept plateformes de croissance : la prise en charge du diabète, les vaccins humains, les produits innovants, la santé grand public, les marchés émergents, la santé animale et le nouveau Genzyme. Sanofi est coté à Paris (EURONEXT : SAN) et à New York (NYSE : SNY).</address>
<div align="center">
<hr align="center" size="2" width="100%" />
</div>
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		<title>Les enfants de la cohorte Elfe fêtent déjà leur deuxième anniversaire !  Ils représentent 1 enfant sur 50 parmi les naissances de 2011</title>
		<link>http://www.ljscope.com/les-enfants-de-la-cohorte-elfe-fetent-deja-leur-deuxieme-anniversaire-ils-representent-1-enfant-sur-50-parmi-les-naissances-de-2011/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 10:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[elfe]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>3 avril 2013 • Les bébés Elfe sont nés entre avril et décembre 2011. Le deuxième anniversaire des premiers bébés, en ce début avril, est l’occasion pour les équipes de l’étude d’établir un bilan d’étape et de présenter les prochaines échéances. Les premiers résultats seront communiqués en 2014. </p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/les-enfants-de-la-cohorte-elfe-fetent-deja-leur-deuxieme-anniversaire-ils-representent-1-enfant-sur-50-parmi-les-naissances-de-2011/">Les enfants de la cohorte Elfe fêtent déjà leur deuxième anniversaire !  Ils représentent 1 enfant sur 50 parmi les naissances de 2011</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les bébés Elfe (1) sont nés entre avril et décembre 2011. Le deuxième anniversaire des premiers bébés, en ce début avril, est l’occasion pour les équipes de l’étude d’établir un bilan d’étape et de présenter les prochaines échéances. Les premiers résultats seront communiqués en 2014. Cette étude pilotée par l’Ined, l’Inserm et en partenariat avec l’EFS, nécessite des moyens importants, une méthodologie rigoureuse avec pour conséquence un échéancier assez long depuis la collecte des données jusqu’à la publication des résultats par les scientifiques. Elle requiert aussi la mobilisation, pendant 20 ans, de toutes les familles qui ont été convaincues de l’intérêt de cette recherche. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ljscope.com/assets/2013/04/marin.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2246" alt="marin" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/04/marin-598x398.jpg" width="598" height="398" /></a></p>
<address><em>Les premiers résultats de l&rsquo;étude sont attendus pour 2014</em></address>
<address> </address>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">En 2013, avec le concours des parents et des médecins : recueil de données sur les deux premières années de vie</span></p>
<p style="text-align: justify;">2 dispositifs sont prévus à cet effet :</p>
<p style="text-align: justify;">• Une interview téléphonique des parents sera réalisée à l&rsquo;occasion des 2 ans de l&rsquo;enfant. Elle portera notamment sur le mode de vie des familles, l&rsquo;environnement de l&rsquo;enfant, son mode de garde, son alimentation et sa santé. Quelques questions sur les jeux et certaines activités de l&rsquo;enfant, son langage ou encore son sommeil seront également posées.</p>
<p style="text-align: justify;">• Un questionnaire sera remis par les parents au médecin traitant de l&rsquo;enfant (généraliste ou pédiatre) lors de la consultation médicale du 24e mois. Il  permettra de recueillir des informations plus techniques sur la croissance, les vaccinations, les motifs d&rsquo;hospitalisation, le développement psychomoteur, etc. Les médecins ainsi mobilisés sont acteurs à part entière de l&rsquo;étude et bénéficieront des résultats produits.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand les enfants auront 3 ans, des enquêteurs les rencontreront pour la première fois à leur domicile (pour une partie de la cohorte). Ce rendez-vous sera l&rsquo;occasion de réaliser un recueil d&rsquo;urines et de cheveux et un premier jeu d&rsquo;association d&rsquo;images sur ordinateur qui renseignera les chercheurs sur le développement cognitif des enfants. Des mesures environnementales sont également prévues dans certains foyers.</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre"> En 2014, sur la base des travaux scientifiques : communication des premiers résultats</span></p>
<p style="text-align: justify;">Avant de mettre à disposition des chercheurs les données recueillies au cours des différentes enquêtes, des contrôles rigoureux de la qualité des données ont été effectués. Dans le courant du premier semestre 2013, les données collectées dans la cohorte Elfe seront mises à la disposition des équipes de recherche contributives du projet, puis accessibles dans un deuxième temps à l&rsquo;ensemble de la communauté scientifique. Les premiers résultats pourront être communiqués en 2014.</p>
<p style="text-align: justify;">Les analyses de ces résultats permettront notamment :</p>
<p style="text-align: justify;">• L&rsquo;évaluation des niveaux d&rsquo;exposition des mères pendant la grossesse et des nouveau-nés à divers polluants de l&rsquo;environnement (et leur impact sur la croissance intra-utérine et le risque de prématurité ou de complication à la naissance)</p>
<p style="text-align: justify;">• La description des modes d&rsquo;allaitement et les facteurs socio-culturels et institutionnels qui influencent l&rsquo;initiation et l&rsquo;arrêt de l&rsquo;allaitement au sein</p>
<p style="text-align: justify;">• L&rsquo;étude de l&rsquo;impact des variations de poids et des régimes avant la grossesse sur le risque de retard de croissance intra-utérin</p>
<p style="text-align: justify;">• La description des pratiques des parents concernant les soins corporels apportés à l&rsquo;enfant (bain, change, portage, etc.), notamment en fonction du sexe de l&rsquo;enfant</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Les familles de l&rsquo;étude Elfe : acteurs incontournables de la recherche</span></p>
<p style="text-align: justify;">• Les enfants Elfe représentent  1 enfant sur 50 parmi les naissances de 2011. Leurs parents ont accepté en maternité le principe d&rsquo;un entretien initial puis d&rsquo;un suivi régulier : interviews téléphoniques essentiellement, mais aussi questionnaires sur l&rsquo;alimentation par courrier ou Internet, mise en place de capteurs à poussières à leur domicile, recueils biologiques non invasifs&#8230; La qualité des données recueillies dans Elfe est excellente. A titre d&rsquo;exemple, à l&rsquo;âge de 2 mois, la vaccination BCG est connue de 98 % des parents et le carnet de santé est disponible 9 fois sur 10 lors des entretiens téléphoniques pour répondre aux questions sur la croissance de l&rsquo;enfant.</p>
<p style="text-align: justify;">• Une diminution de l&rsquo;effectif actif dans Elfe est toutefois prévisible comme le montre l&rsquo;expérience des différentes cohortes internationales. Cette diminution tient actuellement à la difficulté de joindre certains parents en raison de déménagements et/ou de changements de coordonnées. A ce jour, la participation des parents enquêtables (c&rsquo;est-à-dire qui ont pu être contactés) lors du recueil à deux mois puis à 1 an est de l&rsquo;ordre de 90 %. Un taux à conserver sur une durée de 20 ans&#8230;</p>
<p align="center"><b>Pour aller plus loin</b></p>
<p align="center"><b>et notamment découvrir les thématiques de recherche plus en détail :</b></p>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;"><b><a href="http://www.elfe-france.fr">www.elfe-france.fr</a></b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ljscope.com/assets/2013/04/Infog-ELFE-final-HD.jpg"><img class="size-medium wp-image-2244 aligncenter" alt="Infog Démographie v5b" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/04/Infog-ELFE-final-HD-598x1274.jpg" width="509" height="1083" /></a></p>
<div style="text-align: justify;"></div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div style="text-align: justify;">
<address style="text-align: justify;">(1) Elfe est la première étude longitudinale française consacrée au suivi des enfants, de la naissance à l’âge adulte. Elle aborde les multiples aspects de la vie de l’enfant sous l’angle des sciences sociales, de la santé et de la santé-environnement, pour mieux comprendre leurs interactions. Au cours de 4 périodes d’inclusion en 2011, plus de 18 000 familles ont accepté de rejoindre l’aventure Elfe en France métropolitaine.</address>
<p style="text-align: justify;">
</div>
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		</item>
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		<title>Troubles bipolaires : du nouveau dans l’approche psychoéducative avec Bipolife®, un outil inédit pour les malades et leur entourage</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 14:13:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[bipolife]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>21 mars 2013 • Les troubles bipolaires touchent 400 000 à 500 000 personnes en France. Caractérisée par l’alternance d’épisodes dépressifs (baisse de l’humeur) et d’épisodes maniaques (expansion de l’humeur), cette maladie chronique fréquente est pourtant mal diagnostiquée. AstraZeneca présente Bipolife® : le premier outil interactif à visée psychoéducative spécifiquement dédié aux troubles bipolaires. </p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/troubles-bipolaires-du-nouveau-dans-lapproche-psychoeducative-avec-bipolife-un-outil-inedit-pour-les-malades-et-leur-entourage/">Troubles bipolaires : du nouveau dans l’approche psychoéducative avec Bipolife®, un outil inédit pour les malades et leur entourage</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>21 mars 2013 • Les troubles bipolaires touchent 400 000 à 500 000 personnes en France (1). Caractérisée par l’alternance d’épisodes dépressifs (baisse de l’humeur) et d’épisodes maniaques (expansion de l’humeur), cette maladie chronique fréquente est pourtant mal diagnostiquée.(2) (3) Il peut s’écouler 8 ans en moyenne entre le début des troubles et la confirmation du diagnostic.(2) Une prise en charge adaptée est pourtant nécessaire. Convaincu de l’importance de la psychoéducation dans la prise en charge des pathologies psychiatriques en complément du traitement médical, AstraZeneca présente Bipolife® : le premier outil interactif à visée psychoéducative spécifiquement dédié aux troubles bipolaires. Développé en collaboration avec l’entreprise Ubisoft et sous la supervision d’un comité scientifique, Bipolife® a pour objectif d’aider les personnes souffrant de troubles bipolaires à mieux comprendre leur maladie et à identifier les comportements quotidiens qui influent sur son évolution. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ljscope.com/assets/2013/03/bipolife-598x309.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2231" alt="bipolife-598x309" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/03/bipolife-598x309.png" width="598" height="309" /></a><em>Elaboré et validé par un comité scientifique, Bipolife® permet à l’utilisateur de faire évoluer un personnage virtuel atteint de troubles bipolaires à travers un ensemble de situations et d’actions de la vie courante. Cet outil permet aux personnes atteintes de troubles bipolaires et à leur entourage de mieux comprendre les mécanismes de la maladie et ainsi de mieux y faire face.</em></p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Les troubles bipolaires : une maladie invalidante qui nécessite une prise en charge adaptée</p>
<p style="text-align: justify;">Le trouble bipolaire est une pathologie dont les premiers symptômes surviennent le plus fréquemment entre 15 et 19 ans, avec un âge moyen de 18 ans.(4)</p>
<p style="text-align: justify;">En l’absence d’une prise en charge précoce et adaptée, les troubles bipolaires peuvent s’aggraver, avec notamment l’apparition de troubles associés tant psychiatriques (abus, dépendance à l’alcool et aux substances psychoactives illicites…) que somatiques (troubles cardiovasculaires, diabète, etc.) qui peuvent entraîner une désinsertion socio-professionnelle.(2) Le risque associé de tentative de suicide chez le patient bipolaire est élevé (15 % des patients décèdent par suicide).(2) « <em>Entre les épisodes dépressifs et maniaques persistent souvent des symptômes résiduels tels que des difficultés de concentration, des difficultés cognitives et des variations émotionnelles qui modifient les interactions du malade avec son environnement</em> », précise le Pr Pierre-Michel Llorca.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’inverse, les patients bipolaires traités ont de bonnes capacités d’intégration socioprofessionnelle et familiale(1) : la prise en charge thérapeutique les aide significativement à réguler et à stabiliser leur humeur et les périodes de rémission tendent à devenir de plus en plus longues.(2) Cependant, la chronicité de cette pathologie, l’importance capitale de l’observance du traitement et l’impact de l’environnement et des habitudes comportementales du patient sur son évolution impliquent une participation active de ce dernier.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">La psychoéducation : une approche complémentaire de la prise en charge médicale</p>
<div>
<p style="text-align: justify;">La psychoéducation vise à accompagner les personnes souffrant de troubles bipolaires, notamment dans la connaissance de leur maladie et l’acquisition de compétences pour prévenir les rechutes et les complications évitables, en modifiant leur mode de vie (équilibre diététique, programme d’activité physique, sommeil) et en favorisant l’observance au traitement. Proposée précocement, elle peut améliorer le cours évolutif du trouble bipolaire. (5) Un de ses principaux objectifs est d’aider le patient à identifier les facteurs de stress potentiellement sources de déstabilisation thymique pour les contrôler et prévenir ainsi les récidives tant dans leur fréquence que dans leur intensité.(5)</p>
<p style="text-align: justify;">L’approche psychoéducative, en complément du traitement médicamenteux dans les troubles bipolaires, s’est développée au point qu’elle est aujourd’hui le type d’intervention psychosociale ayant le mieux démontré son efficacité sur le cours évolutif de cette pathologie.(6) Les résultats d’évaluation dans des essais contrôlés ont mis en évidence des bénéfices confirmés à 5 ans : une réduction du nombre de jours symptomatiques, une augmentation du délai de récidive maniaque ou dépressive, une réduction du risque de rechute (maniaque ou hypomaniaque), une réduction du nombre de jours d’hospitalisation et une amélioration de l’observance médicamenteuse.(5)<br />
<strong></strong></p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Bipolife® : le premier outil interactif pédagogique dédié aux troubles bipolaires</p>
<p style="text-align: justify;">Elaboré et validé par un comité scientifique, Bipolife® permet à l’utilisateur de faire évoluer un personnage virtuel atteint de troubles bipolaires à travers un ensemble de situations et d’actions de la vie courante. Cet outil permet aux personnes atteintes de troubles bipolaires et à leur entourage de mieux comprendre les mécanismes de la maladie et ainsi de mieux y faire face.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>En observant l’impact des choix et des actions de son personnage sur l’humeur de ce dernier, l’utilisateur apprend à différencier les comportements nuisibles des comportements favorables à la stabilisation de sa maladie </em>», explique le Dr Philippe Nuss, Psychiatre et membre du comité scientifique.</p>
<p style="text-align: justify;">Une horloge temporise ses actions dans une journée et sur plusieurs jours tandis qu’une jauge d’énergie matérialise l’énergie nécessaire à la réalisation de chaque action et le temps de récupération nécessaire. L’irrégularité du rythme de vie d’un malade bipolaire aura ainsi un impact particulièrement délétère sur l’évolution de sa maladie et son confort au quotidien. « En testant les comportements de son avatar qui se traduisent en « bonus » ou « malus » d’humeur, le patient apprend à structurer ses journées, à réguler son rythme de vie, de façon à économiser ses ressources pour mieux faire face à la maladie. » complète le Dr Philippe Nuss.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>A notre connaissance, aucune autre simulation n’a ce parti pris d’ancrage dans la réalité la plus immédiate </em>» commente le Dr Philippe Nuss. «<em> Nous voulions envoyer un message clair aux patients bipolaires et à leur entourage : dans une maladie chronique de ce type, si certains comportements sont susceptibles d’aggraver l’état de santé du patient, d’autres très simples et quotidiens peuvent considérablement l’améliorer. Il faut savoir les reconnaître.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Bipolife® ne peut en aucun cas être utilisé pour établir un diagnostic médical qui ne peut être effectué que par un médecin lors d’une consultation. Il ne peut se substituer également à une prise en charge thérapeutique.</p>
<hr />
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<p>[1] <em>Rouillon F. Epidémiologie du trouble bipolaire. Annales médico-psychologiques. 2009 ; 167 (10) : 793-795</em><br />
[2] <em>Guide Médecin-Affection de longue durée. </em><em>Troubles bipolaires. HAS. Mai 2009</em><br />
[3] <em>Hirschfeld RM et al. Perceptions and impact of bipolar disorder : how far have we really come ? Results of the national depressive and manic-depressive association 2000 survey of individuals with bipolar disorder. </em><em>J Clin Psychiatry. 2003;64(2) : 161-74</em><br />
[4] <em>Mazzola-Pomietto P et al. Les variations de la neuro-anatomie structurale cérébrale sont-elles des endophénotypes candidats prometteurs dans le trouble bipolaire ? L’Encéphale (2012) 38, S75-S80</em><br />
[5] <em>Milhiet V et al. Traitements non pharmacologiques des troubles bipolaires. Annales Médico-Psychologiques 170 (2012) 667-673</em><br />
[6] <em>Even C. Information, éducation, psychoéducation dans le trouble bipolaire. Yes we should. L’Encéphale (2011) 37, S1-S3</em></p>
</div>
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		<title>Journée du Sommeil® 2013: l’environnement idéal pour un bon sommeil</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 12:05:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[sommeil]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>19 mars 2013 • Plus d’1 Français sur 2 n’est pas satisfait par son sommeil. Près de 20 % de la population souffrent d’insomnie et plus de 10 % présentent un trouble du sommeil. Pour la 13ème édition de la Journée du Sommeil®, l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV) a choisi de rappeler les conditions d’un bon environnement de sommeil.</p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/journee-du-sommeil-2013-lenvironnement-ideal-pour-un-bon-sommeil/">Journée du Sommeil® 2013: l’environnement idéal pour un bon sommeil</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>19 mars 2013 • Plus d’1 Français sur 2 n’est pas satisfait par son sommeil. Près de 20 % de la population souffrent d’insomnie (2) et plus de 10 % présentent un trouble du sommeil. Dans ce contexte marqué par une souffrance vécue au quotidien, l’environnement du sommeil devient un élément clé. Pour la treizième édition de la Journée du Sommeil®, l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV) a choisi de rappeler les conditions d’un bon environnement de sommeil et de pointer du doigt les erreurs commises qui perturbent nos nuits.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ljscope.com/assets/2013/03/Visuel-JS-2013-seul_avec-date-598x320.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2210" alt="Visuel-JS-2013-seul_avec-date-598x320" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/03/Visuel-JS-2013-seul_avec-date-598x320.jpg" width="598" height="320" /></a></p>
<address style="text-align: justify;">« <em> L’envahissement de la chambre par les portables constitue un problème réellement préoccupant</em>, s’inquiète le Pr Damien Léger. <em>La nuit, 42 % des Français dorment avec leur téléphone mobile laissé en marche. Les sonneries réveillent 64 % d’entre eux </em>»</address>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;enquête 2013 « Sommeil et environnement » &#8211; INSV / MGEN met largement en avant 3 ennemis majeurs du sommeil dans l&rsquo;environnement : le bruit, la température et la lumière. Ces trois thématiques seront tout naturellement privilégiées le 22 mars 2013 pour la 13ème Journée du Sommeil® à laquelle participent près de 40 villes en France.Le bruit est identifié comme l&rsquo;élément perturbateur n°1 du sommeil.</p>
<p style="text-align: justify;">Près d&rsquo;un tiers des personnes questionnées sur leur environnement sonore (31 %) se plaignent d&rsquo;être gênées par le bruit en semaine ou en week-end. La moitié d&rsquo;entre elles vivent en centre ville. Selon l&rsquo;enquête « Sommeil et environnement » &#8212; INSV / MGEN, 52 % des Français sont gênés par le bruit au moment de l&rsquo;endormissement. Au cours de la nuit, 60 % d&rsquo;entre eux sont susceptibles d&rsquo;être réveillés par le bruit. Et dans l&rsquo;immense majorité des cas, soit 92 %, le bruit vient du dehors : bruit des transports, les voitures essentiellement.Même en plein sommeil, l&rsquo;oreille continue d&rsquo;écouter, le cerveau analyse en permanence le bruit perçu pour en apprécier la nature et le corps réagit au moindre son, de façon consciente ou inconsciente. « Le bruit entraîne donc une fragmentation du sommeil» explique le Dr Joëlle Adrien, Directeur de Recherches à l&rsquo;Inserm. La durée du sommeil le plus restaurateur est réduite sous l&rsquo;effet du bruit : résultat le matin, on se sent moins reposé. A long terme, on devient plus nerveux, plus irritable, sans parler du risque de maladies cardio-vasculaires et métaboliques qui augmente. Il est donc essentiel de se protéger de toute perturbation sonore.« Mais le bruit ne vient pas toujours des autres, remarque le Pr Damien Léger, Président de l&rsquo;INSV, c&rsquo;est peut-être aussi nous. Nous devons respecter cette période de couvre-feu naturel pour préserver notre sommeil comme celui des autres ».</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">La lumière gêne 42 % des Français pour s&rsquo;endormir.</p>
<p style="text-align: justify;">En 20 ans, la diffusion de la lumière la nuit n&rsquo;a cessé de croître. Or la lumière artificielle nocturne a des conséquences délétères susceptibles de nuire au repos, et peut perturber sommeil et santé. La lumière joue un rôle crucial dans la synchronisation de l&rsquo;horloge biologique. Or, non seulement l&rsquo;éclairage public la nuit est de plus en plus important, mais de plus en plus de personnes travaillent à l&rsquo;abri de la lumière naturelle en pleine journée. Pour un bon rythme lumière/obscurité, il faut des nuits bien noires et des jours les plus lumineux possibles. Les Français l&rsquo;ont bien compris puisque 85 % déclarent dormir dans l&rsquo;obscurité, dont la moitié dans le noir complet. Cependant, 24 % sont exposés à l&rsquo;éclairage public dans leur chambre.Les appareils électroniques sont présents dans 3 chambres sur 4 et sont souvent laissés allumés.</p>
<p style="text-align: justify;">« L&rsquo;envahissement de la chambre par les portables constitue un problème réellement préoccupant, s&rsquo;inquiète le Pr Damien Léger. La nuit, 42 % des Français dorment avec leur téléphone mobile laissé en marche. Les sonneries réveillent 64 % d&rsquo;entre eux ». Plus grave encore, parmi 67 % des dormeurs éveillés par ces sonneries importunes lisent les messages, et 21 % y répondent. Ces lecteurs nocturnes sont à la fois perturbés par le bruit de la sonnerie et la lumière de leur écran.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">La température de la chambre idéale pour bien dormir doit être entre 16° et 18°.</p>
<p style="text-align: justify;">Le corps est plus vulnérable aux excès thermiques pendant le sommeil car les mécanismes de régulation thermique fonctionnent moins bien quand on dort, notamment pendant le sommeil paradoxal. Pour s&rsquo;endormir et avoir un sommeil de bonne qualité, il faut perdre 1 degré. Or, seuls 14 % de Français bénéficient de la climatisation dans leur chambre, avec la possibilité de personnaliser le réglage. Par ailleurs, il est judicieux d&rsquo;éviter les activités qui réchauffent, comme l&rsquo;exercice physique ou un bain trop chaud le soir. Ces activités augmentent la température interne ce qui contrarie sa chute physiologique lors du sommeil qui suit.L&rsquo;enquête 2013 « Sommeil et environnement » &#8212; INSV / MGEN révèle aussi que 67 % des Français dorment à 2. Or, un compagnon tient chaud, si l&rsquo;on pas prévu une literie appropriée. Et plus surprenant, 21 % déclarent dormir avec un animal qui tient chaud&#8230; et les réveille de temps en temps (23 %), et même souvent (10 %) !</p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000;"><a href="www.journeedusommeil.org"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;">www.journeedusommeil.org</span></a></span></span></p>
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		<title>Résultat de l’étude Intelligence.360 : Les marchés émergents tirent la croissance mondiale alors que sur les marchés matures la morosité persiste dans un contexte en mutation</title>
		<link>http://www.ljscope.com/resultat-de-letude-intelligence-360-bilan-marche-pharmeceutique/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 14:03:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[IMS]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>19 mars 2012 • En 2012, le marché pharmaceutique mondial a affiché une croissance de 3 % par rapport à 2011. Cette progression va se poursuivre au cours des prochaines années, tirée par les marchés émergents affirme l'enquête i.360 menée par IMS sur le marché pharmaceutique mondial.</p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/resultat-de-letude-intelligence-360-bilan-marche-pharmeceutique/">Résultat de l’étude Intelligence.360 : Les marchés émergents tirent la croissance mondiale alors que sur les marchés matures la morosité persiste dans un contexte en mutation</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>19 mars 2012 • En 2012, le marché pharmaceutique mondial a affiché une croissance de 3 % par rapport à 2011. Cette progression va se poursuivre au cours des prochaines années, tirée par les marchés émergents, dont la croissance annuelle devrait être comprise entre 11 et 14 % d’ici 2016.  En France, la baisse de 2,3 % du marché de ville enregistrée en 2012 devrait s’amplifier en 2013. Le marché hospitalier croît faiblement.</strong></p>
<p><a href="http://www.ljscope.com/assets/2013/03/image-DP-360-598x398.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2223" alt="image-DP-360-598x398" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/03/image-DP-360-598x398.jpg" width="598" height="398" /></a></p>
<address><em>Les nouveaux pays constituent également des vecteurs de croissance pour le futur</em></address>
<address> </address>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Des marchés matures en croissance faible mais une innovation qui repart</p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, le marché pharmaceutique mondial a progressé de 3 %. Il demeure très polarisé avec, d’un côté, les pays matures (Etats-Unis, Japon, Europe de l’Ouest) en croissance très faible voire en récession et, de l’autre, les pays émergents, en hausse de plus de 10 % tirée par la Chine (+18,4 %), le Brésil, la Russie et l’Inde.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les marchés matures, cette tendance morose va perdurer sur la période 2013/2014, notamment en Europe de l’Ouest (-1,3 % en 2012 pour le Top 5) ; Robert Chu, Président d’IMS Health France, explique que <em>« ces marchés sont largement financés par les finances publiques ; avec la crise de la dette qui sévit partout en Europe, il existe une pression très forte sur les enveloppes dépensées en santé. Les médicaments, et la baisse de leur prix, restent une cible privilégiée »</em>. Aux Etats-Unis, la situation est atypique, avec une très forte croissance des prix (+7 %), mais  une décroissance globale du marché de 1,4 % liée à plusieurs facteurs : l’arrivée des génériques de grands produits comme Lipitor® ou Plavix®, qui a pesé lourdement ; une forte pression sur les produits les plus chers qui a limité ou inversé leur progression et des patients qui retardent ou arrêtent leur traitement. Le marché japonais s’est maintenu (+0,7 %), que ce soit sur les produits innovants, les génériques ou l’OTC. Tiré par une hausse des volumes, il a cependant été ralenti en valeur par la baisse de prix mise en œuvre tous les deux ans et qui a atteint 3,6 % en 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les pays matures, la stratégie des payeurs consistant à tirer parti des pertes de brevets et des baisses de prix pour financer l’arrivée des nouveaux produits, va s’atténuer. D’ici 2015, Robert Chu note en effet que<em> « la situation est assez favorable, avec d’une part une atténuation des génériques et, d’autre part, une accélération de l’innovation ». </em>Ainsi, si plus de 120 milliards de chiffres d’affaires seront perdus sur le marché mondial du fait des pertes de brevets, l’effet générique devrait s’atténuer en 2014/2015, après une année 2013 qui va rester difficile. Face à cela, l’innovation se porte mieux avec une reprise qui est réelle.</p>
<p style="text-align: justify;">2012 a ainsi été une bonne année, avec des lancements intéressants, en oncologie, dans le sida, le diabète de type 2 ou encore la fibrillation auriculaire (anticoagulants oraux). Quelques classes dominent actuellement les pipelines : maladies auto-immunes (médicaments anti-TNF alfa), sclérose en plaques, vaccins, oncologie, diabète, asthme et BPCO (avec notamment des combinaisons produits /dispositifs médicaux).</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Croissance à deux chiffres sur les marchés émergents</p>
<p style="text-align: justify;">La croissance du marché pharmaceutique se fait désormais sur les marchés émergents, caractérisés par la présence forte d’acteurs locaux et la prépondérance de génériques et médicaments à valeur ajoutée assez faible, destinés aux soins primaires. Les innovations, lancées sur les marchés matures, ne tirent donc plus la croissance globale.</p>
<p style="text-align: justify;">La forte progression des marchés émergents s’explique par différents facteurs, notamment des volontés politiques fortes. En Chine, la mise en place d’un système de remboursement a ainsi permis à 90 % de la population de disposer d’un système de couverture santé. Le système hospitalier a en outre été étendu, avec la création de 600 000 dispensaires depuis 2009. Au Brésil, outre des conditions économiques favorables, une couverture santé proche du système européen, pour les maladies chroniques, a été instaurée. Robert Chu ajoute que, « <em>depuis 2011, le gouvernement a mis en place de fortes incitations industrielles pour pousser les laboratoires à faire des accords de licensing avec des acteurs locaux, en échange de conditions d’accès au marché préférentielles ».</em> En Russie, les laboratoires occidentaux doivent signer des partenariats et accords de licence ou prendre des participations dans des unités de production russes, la volonté du gouvernement étant de faire émerger des champions nationaux dans le médicament. Robert Chu souligne que de nouveaux pays constituent également des vecteurs de croissance pour le futur :<em> « l’Arabie Saoudite dispose de moyens financiers importants, d’un système hospitalier moderne et d’une montée des maladies chroniques, en particulier le diabète de type 2 dont la prévalence est de l’ordre de 20 %. L’Algérie représente aussi un marché prometteur, avec une politique très volontariste depuis cinq à six ans du gouvernement qui consiste à mettre en place un système de santé structuré, prédictible pour les investisseurs ».</em></p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">France : pas de reprise du marché de ville avant 2014</p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, en France, le marché de ville a enregistré une baisse historique de 2,3 % en valeur. « <em>Cette tendance s’explique surtout par la baisse de prix de 900 millions d’euros décidée par le CEPS, dans le cadre de la LFSS 2012. A cela, sont venus s’ajouter la substitution des pharmaciens qui s’est </em><em>accélérée, générant une forte croissance sur les génériques », </em>explique Robert Chu.<em> </em>En 2013, IMS Health table sur une nouvelle baisse de 3,4 % : la LFSS 2013 ressemble en effet en tous points à celle de 2012. Les années 2014/2015 devraient en revanche être meilleures du fait de l’apparition de nouvelles thérapies et d’un moindre effet générique.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la visibilité reste limitée. Si la crise de la dette perdure et dans un contexte de croissance quasi-nulle, de nouvelles mesures contraignantes seront alors prises par les pouvoirs publics sur les médicaments. Claude Le Pen, Professeur d’économie à l’université Paris‐Dauphine et consultant IMS Health France, souligne que « <em>la santé subit désormais le choc de la conjoncture. Dans le passé, l’industrie pharmaceutique était plutôt contre-cyclique. Or, son financement public, qui était sa force, est devenu sa faiblesse »</em>. Le marché hospitalier, de son côté, enregistre selon Robert Chu <em>« une croissance faible, du fait d’une forte pression sur les prix liée à l’intensification des négociations par les centrales d’achat</em>. » Claude Le Pen rappelle que <em>« la moitié environ du marché hospitalier, qui regroupe les médicaments les plus innovants et les plus onéreux, dit « liste en sus », obéit à une logique propre, avec un financement sur enveloppe dédiée et fermée (l’enveloppe « Dispositifs Médicaux Implantables et Médicaments Onéreux ») et des prix régulés par le CEPS comme les produits du marché ville. »</em> Il observe que les politiques hospitalières sont de plus en plus agressives avec une accélération des sorties de la liste en sus, un durcissement des conditions d’accès et des baisses de prix récurrentes.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Un taux de substitution « historique » en 2012 qui va se tasser</p>
<p style="text-align: justify;">Autre phénomène important en 2012, la forte<strong> </strong>progression (+15 %) du marché des génériques, avec un taux de substitution atteignant 85 % pour certaines grosses molécules. Selon Robert Chu, <em>« le marché des génériques devrait rester favorable en 2013, avec une substitution qui va se poursuivre ; en 2014, en revanche, l’effet va se tasser du fait d’un plus petit nombre de grosses molécules génériquées et d’un tassement de l’effet substitution </em><em>». </em>Claude Le Pen estime que les pouvoirs publics vont sans doute être tentés de continuer leur pression sur les génériques, en agissant non plus sur les quantités mais sur les prix. Mais cela ne sera pas sans conséquence : <em>« le problème c’est que l’industrie du générique est très présente en France. Si la pression augmente, les économies se feront au prix de vrais sacrifices sur l’emploi. On verra les choix politiques qui seront faits dans le PLFSS 2014 »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le marché de l’automédication a également enregistré une forte activité en 2012. Pour Claude Le Pen, cette bonne tenue montre un changement d’attitude, tant chez les patients que chez les médecins, qui continuent à prescrire des produits non remboursables. Robert Chu ajoute que<em> « ce qui va contribuer à gouverner la croissance de l’automédication dans le futur, c’est une possible prise en charge plus importante des complémentaires sur ces produits ; cela aura un rôle structurant ». </em>Des schémas plus sophistiqués de remboursement automatisé sur des pathologies bien identifiées, pourraient faire leur apparition.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Biosimilaires : un marché encore anecdotique  <em></em></p>
<p style="text-align: justify;">Les biosimilaires affichent une croissance modérée. Sur un marché encore modeste, la France se situe en 2<sup>ème</sup> position, derrière l’Allemagne. Pour Robert Chu, ce marché constitue la prochaine vague d’économies potentielles pour les payeurs : en 2014/2015, plusieurs produits biologiques, notamment dans les maladies auto-immunes, vont perdre leurs brevets.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, deux questions se posent : <em>« les prescripteurs prendront-ils le risque de switcher les traitements, sachant qu’il y a une vraie question d’équivalence, surtout dans des maladies compliquées à stabiliser. Par ailleurs, avec les biosimilaires, le gain lié à la substitution sera de l’ordre de 20 à 30 % seulement. Tout cela ne milite pas pour une pénétration rapide et forte des biosimilaires »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui va se passer sur ce marché reste encore largement inconnu, notamment au plan international, le modèle des biosimilaires étant encore freiné par l’absence d’une législation appropriée aux Etats-Unis. Claude Le Pen estime que, dans les années qui viennent, <em>« le marché va se développer et connaître une évolution qui n’aura toutefois pas grand-chose à voir avec ce qui s’est passé à l’arrivée des génériques des produits de chimie classique. La substitution officinale sera partielle, le rôle du prescripteurs restera dominant, le gain économique sera environ la moitié de celui obtenu sur les génériques et, techniquement, seuls de gros laboratoires, princeps et/ou génériqueurs, dotés de capacités technologiques appropriées, pourront se positionner sur ce segment »</em>.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Suivi des médicaments en vie réelle : des dispositifs complexes</p>
<p style="text-align: justify;">En France comme en Europe, pour des raisons à la fois de sécurité, de bon usage et de coûts, les autorités demandent de plus en plus aux laboratoires de suivre leurs produits en « vie réelle », autrement dit d’observer la prescription et la consommation de médicaments déjà sur le marché. Robert Chu précise que <em>« l’objectif est de s’assurer que l’efficacité dans la vraie vie est équivalente à celle observée dans les essais cliniques. Si c’est le cas, le laboratoire conserve son remboursement et son prix. Dans le cas contraire, il s’expose à une baisse de prix, voire à un déremboursement ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour Claude Le Pen, il s’agit de <em>« dispositifs assez complexes à mettre en place qu’il faut d’une certaine manière « industrialiser »  afin que les études soient effectuées rapidement, en respectant des normes reconnues de qualité et de fiabilité et dans des délais compatibles avec les décisions publiques »</em>. <em>Une manière assez simple d’y parvenir serait de ménager un accès aux  données de l’assurance maladie, qui peuvent permettre de nombreuses analyses »</em>. Il juge la situation actuelle assez paradoxale : <em>« l’industrie doit réglementairement suivre les prescriptions de ses produits en vie réelle mais n’a pour l’instant pas accès à ces données qui permettraient de le faire »</em>. <em>« Il faut souhaiter »</em>, ajoute-t-il, « <em>que la situation évolue de sorte que les laboratoires soient autorisés à suivre leurs propres produits, aussi bien pour des raisons de sécurité que de bon usage, dans des conditions offrant toutes les garanties d’objectivité, de neutralité, et de respect de l’anonymat des patients. » </em>Il précise enfin que <em>« le bon dispositif consistera à combiner les données de la CNAM, pour avoir l’intégralité de la consommation médicale, avec des études plus focalisées, permettant de suivre une sous-population de patients dans des indications particulières »</em>. La convention entre l’Etat et l’industrie, signée en décembre dernier, prévoit un comité de suivi pour ces études : le CEPS est chargé de coordonner et surveiller les différentes demandes.<strong></strong></p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Pharmaciens et complémentaires : deux professions qui changent</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la période 2012/2013, les pharmaciens sont une profession en plein changement : la signature de la convention, en 2012, a introduit le paiement à la performance, l’encouragement de la dispensation générique, et un changement du mode de rémunération. « <em>Le suivi des patients sous AVK, puis des patients asthmatiques, représente un vrai changement structurel du métier de pharmacien. Demain, les pharmaciens ne se contenteront pas de vendre des médicaments mais ils seront aussi producteurs de services aux patients », </em>observe Claude Le Pen. Robert Chu ajoute que,<em> «<strong> </strong>pour les industriels, il y a un basculement vers le pharmacien dont le rôle devient plus important dans le parcours de soins. Les laboratoires ont un intérêt à comprendre ce changement et à aider les pharmaciens à offrir ce service aux patients, avec des bénéfices immédiats comme par exemple l’amélioration de l’observance ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">De leur côté, les assureurs complémentaires tendent à se renforcer. Comme l’indique Claude Le Pen, les mutuelles de 45 ont maintenant la possibilité de constituer des réseaux dans l’optique; demain elle le feront sans doute dans le dentaire ou la pharmacie. Elles en ont la volonté et la capacité. <em>« Les complémentaires sont en passe de devenir quasi universelles ; certaines dépenses pourront leur être transférées, notamment en matière de médicaments. Cela allègera la charge du régime obligatoire sans créer de problème dramatique d’accès aux soins. Mais il faut bien voir que c’est très structurant. On peut, en effet, imaginer que les complémentaires développent des politiques de prise en charge qui leur soient propres en choisissant par exemple les médicaments qu’elles remboursent ou pas. Des expérimentations ont déjà été menées dans ce sens et je verrais bien une évolution assez radicale dans les deux à trois ans qui viennent »</em>.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Le modèle de promotion des laboratoires évolue</p>
<p style="text-align: justify;">Si en ce moment tous les laboratoires sont dans des logiques de globalisation et recherchent des « relais de croissance », notamment sur les marchés émergents, leurs stratégies pour faire face au durcissement du marché sont diverses : quand certains se spécialisent et se recentrent sur des niches thérapeutiques, d’autres, a contrario, restent généralistes et mènent des stratégies de diversification (génériques, santé animale, OTC, compléments alimentaires, etc…). Certaines fonctions sont externalisées jusqu’à la R&amp;D, certaines firmes préférant acquérir des molécules issues de petites biotechs innovantes liées au monde de la recherche académique. De même, sur les marchés occidentaux, la majorité des groupes cherche à faire évoluer le modèle de promotion qui tend à devenir plus sophistiqué. Robert Chu relève<em> </em>que<em> « l’on passe d’un modèle assez linéaire de visite médicale chez le médecin de ville, avec des messages sur le produit, à une approche plus centrée sur le parcours du patient, qui commence par l’hôpital, se poursuit avec le traitement en ville puis la demande de conseils thérapeutiques auprès du pharmacien ».</em> L’objectif est donc d’avoir une compréhension du parcours de soins. Parler aux professionnels de santé devient plus complexe, plus riche, et nécessite la création de nouveaux métiers, avec des équipes plus décentralisées, des contenus plus scientifiques, tournant davantage autour de la thérapie que du seul produit. Ces compétences montent en puissance dans les laboratoires occidentaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Les groupes attachent en outre une importance accrue à leur environnement administratif : <em>« un produit est aujourd’hui très prescrit si les agences (HAS, Nice…) le recommandent. Le marché est très déterminé par les indications dans lesquelles le produit est autorisé, les conditions de remboursement, les guidelines d’utilisation », </em>observe Claude Le Pen<em>. « Une fois que tout cela est défini, les marges de manœuvre auprès du prescripteur sont assez réduites, de même que le champ des stratégies de communication ».</em> Il faut donc trouver de nouveaux canaux. Aucun modèle ne s’impose encore aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, il y a la question de l’image des groupes pharmaceutiques, qui s’est dégradée ces derniers temps et occupe le devant de la scène. <em>« Cette image est à reconstruire »</em> conclut Claude Le Pen et <em>« ce sera une tâche de longue haleine mais indispensable car le monde ne peut se passer ni de médicaments ni d’industrie pharmaceutique »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>A propos d’IMS Health </em></strong><em>: IMS Health est le leader mondial de l’information, du conseil, des services et technologies pour les acteurs de la santé. IMS s’appuie sur son infrastructure technologique mondiale et ses capacités uniques de conseils, services analytiques on-shore et off-shore et plateformes logicielles pour aider ses clients à mieux comprendre la performance et les dynamiques des systèmes de santé et élaborer leurs stratégies.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Présent dans plus de 100 pays et avec plus de 55 ans d’expérience dans l’industrie, IMS sert l’ensemble des décideurs de la santé, qu’ils soient laboratoires pharmaceutiques, professionnels de santé, payeurs, financiers, autorités de santé ou chercheurs. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Pour plus d’information, visitez notre site</em> <a href="http://www.imshealth.com"><em>www.imshealth.com</em></a></strong><em>.</em></p>
<p>The post <a href="http://www.ljscope.com/resultat-de-letude-intelligence-360-bilan-marche-pharmeceutique/">Résultat de l’étude Intelligence.360 : Les marchés émergents tirent la croissance mondiale alors que sur les marchés matures la morosité persiste dans un contexte en mutation</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Baisse de la vaccination en France malgré les recommandations récentes des autorités de santé</title>
		<link>http://www.ljscope.com/baisse-vente-vaccins-en-france-malgre-les-recommandations-recentes-des-autorites-de-sante/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 17:50:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>13 mars 2013.  En 2012, les ventes de vaccins ont fortement baissé en France. Selon les chiffres publiés par IMS Health, la baisse concerne à des degrés divers pratiquement toutes les catégories de vaccins.</p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/baisse-vente-vaccins-en-france-malgre-les-recommandations-recentes-des-autorites-de-sante/">Baisse de la vaccination en France malgré les recommandations récentes des autorités de santé</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>13 mars 2013.  En 2012, les ventes de vaccins ont fortement baissé en France. Selon les chiffres publiés par IMS Health, la baisse concerne à des degrés divers pratiquement toutes les catégories de vaccins y compris les vaccins pédiatriques : -6,5% pour l&rsquo;hépatite B, -26% pour le méningocoque, -2% pour le pneumocoque, -8% pour le tétanos et -1,6% pour les associations incluant une valence antitétanique, -23% pour la typhoïde, -40% pour les vaccins contre la rougeole,  -33% pour la rubéole et -11% pour les associations ROR (Rougeole, Oreillon, Rubéole). Entre 2008 et 2012, les chiffres révélaient déjà une baisse de 12% du marché des vaccins en unités et de 30% en valeur. Ainsi, la baisse générale observée en 2012 prolonge une tendance antérieure bien établie. </strong></p>
<p><a href="http://www.ljscope.com/baisse-de-la-vaccination-en-france-malgre-les-recommandations-recentes-des-autorites-de-sante/medical-syringe-and-phials-2/" rel="attachment wp-att-2184"><img class="alignleft size-medium wp-image-2184" title="fotoliia" alt="" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/03/Fotolia_17510183_Subscription_Monthly_XL-598x422.jpg" width="598" height="422" /></a><em>L&rsquo;avis du Haut Conseil de la Santé Publique de mars 2011 qui recommandait d&rsquo;administrer deux doses de vaccin trivalent (Rougeole, Oreillon, Rubéole) aux personnes nées entre 1980 et 1991, soit plus de 6 millions de personnes n&rsquo;a pas été suivi d&rsquo;effets.<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Une couverture vaccinale qui ne progresse pas malgré les mesures des autorités de santé</span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cas du vaccin antigrippal, le marché a globalement perdu près de 2 millions d&rsquo;unités entre 2008 et 2012 passant de 10 à 8 millions de boîtes, soit une baisse de 20%. « Cette baisse est intervenue essentiellement entre 2008 et 2009, année marquée par les controverses à propos de la grippe A (H1N1) mais s&rsquo;est maintenue et n&rsquo;a pas été compensée les années suivantes », explique Robert Chu, Président d&rsquo;IMS Health. Pourtant, malgré les mesures prises par les autorités pour relancer la couverture vaccinale des personnes âgées, les ventes sont restées globalement stables sur le dernier trimestre 2012 par rapport au dernier trimestre 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, les recommandations vaccinales récentes des autorités de santé ne semblent pas s&rsquo;être traduites dans les faits. Ainsi, le Contrat d&rsquo;Amélioration des Pratiques Individuelles (CAPI), signé entre les syndicats de médecins et les caisses d&rsquo;assurance-maladie qui fixait un objectif de 75% de personnes âgées vaccinées contre la grippe, semble avoir eu un impact faible ou nul. « L&rsquo;année 2012 a été marquée par une importante surmortalité hivernale par rapport à 2011 (+25.000 décès supplémentaires), il sera nécessaire d&rsquo;effectuer des analyses fines de la mortalité par classe d&rsquo;âge et par cause pour déterminer s&rsquo;il existe un lien de causalité avec le recul de la vaccination. » commente le Pr Claude Le Pen, économiste de la santé et consultant d&rsquo;IMS Health.</p>
<p style="text-align: justify;">De même, l&rsquo;avis du Haut Conseil de la Santé Publique de mars 2011 qui recommandait d&rsquo;administrer deux doses de vaccin trivalent (Rougeole, Oreillon et Rubéole) aux personnes nées entre 1980 et 1991, soit plus de 6 millions de personnes n&rsquo;a pas été suivi d&rsquo;effets.</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Une baisse conditionnée par un climat de défiance général susceptible d&rsquo;entraîner une résurgence de maladies</span></p>
<p style="text-align: justify;">« Si certaines baisses de vaccins trouvent des explications techniques comme l&rsquo;arrêt de la production du vaccin contre la rubéole ou bien encore les difficultés d&rsquo;approvisionnement des vaccins contre la typhoïde en 2012, cela n&rsquo;explique pas tout », précise Robert Chu.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces cas particuliers ne sauraient justifier à eux seuls l&rsquo;ampleur et la généralité de ce phénomène.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce recul est surtout lié à un climat de défiance vis-à-vis du médicament qui s&rsquo;est développé en France ces dernières années, notamment en ce qui concerne la politique vaccinale et particulièrement pour les vaccins HPV, les vaccins grippe et  les vaccins méningocoque.</p>
<p style="text-align: justify;">Certains mouvements sociétaux sur les risques éventuels posés par la vaccination sont largement entretenus par les médias. « C&rsquo;est un fait normal et attendu car au fil du temps, la vaccination a un impact sur les maladies sévères qui disparaissent du conscient collectif et deviennent « invisibles ». La population perd la notion de la dangerosité de ces maladies qui ne semblent plus menaçantes », explique le Pr Emmanuel Grimprel, pédiatre et infectiologue à l&rsquo;hôpital Armand Trousseau (Paris).</p>
<p style="text-align: justify;">Le Pr Emmanuel Grimprel relève « qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui nous assistons à des débats irrationnels, différents dans chaque pays, sur les effets secondaires des vaccins qui sont délétères. Ces polémiques conduisent à faire baisser brutalement la couverture vaccinale de la population, et posent effectivement un risque de résurgences des maladies en question. Il faut informer dans la transparence sur les bénéfices et les risques objectifs de la vaccination. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Le nouveau calendrier vaccinal, qui sera publié en avril 2013, devra comporter des mesures concrètes et s&rsquo;inscrire dans le Programme national d&rsquo;amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 lancé par la Direction Générale de la Santé en 2011 pour restaurer la confiance des Français. » ajoute le Pr Claude Le Pen.</p>
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		<title>Préservation de la fertilité et cancer, l&#8217;INCa et l&#8217;Agence de la biomédecine publient un rapport commun</title>
		<link>http://www.ljscope.com/preservation-de-la-fertilite-et-cancer-linca-et-lagence-de-la-biomedecine-rapport/</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 16:38:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de la Biomedecine]]></category>
		<category><![CDATA[InCa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ljscope.com/?p=2120</guid>
		<description><![CDATA[<p>21 février 2013 • L’Institut national du cancer (INCa) et l’Agence de la biomédecine publient un rapport destiné à sensibiliser l’ensemble des professionnels de santé aux dernières avancées en matière de préservation et de restauration de la fertilité.</p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/preservation-de-la-fertilite-et-cancer-linca-et-lagence-de-la-biomedecine-rapport/">Préservation de la fertilité et cancer, l&rsquo;INCa et l&rsquo;Agence de la biomédecine publient un rapport commun</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>21 février 2013 • L’Institut national du cancer (INCa) et l’Agence de la biomédecine publient un rapport sur « Les conséquences des traitements des cancers et la préservation de la fertilité ». Reéalisé en collaboration avec des professionnels de la cancérologie et de la médecine de la reproduction, ce rapport a pour objectif de sensibiliser l’ensemble des professionnels de santé aux dernières avancées en matière de préservation et de restauration de la fertilité pour améliorer la prise en charge et l’avenir des jeunes patients atteints de cancer.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ljscope.com/preservation-de-la-fertilite-et-cancer-linca-et-lagence-de-la-biomedecine-publient-un-rapport-conjoint/hand-in-hand-3/" rel="attachment wp-att-2133"><img class="alignleft size-full wp-image-2133" title="Cette première étude dresse un état des lieux des connaissances et des pratiques, que les professionnels de santé doivent s’approprier." alt="" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/02/enfant1.jpg" width="598" height="310" /></a></p>
<address style="text-align: justify;"><em>Ce rapport s’appuie sur le constat que l’information sur les risques d’infertilité ultérieure et les stratégies disponibles de préservation de la fertilité n’est pas systématiquement délivrée, compromettant l’accès pour tous à des soins équitables.</em></address>
<address style="text-align: justify;"> </address>
<p style="text-align: justify;">L’INCa et l’Agence de la biomédecine ont travaillé en collaboration et publient aujourd’hui leur rapport d’étude sur la préservation de la fertilité et les traitements des cancers chez l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte. Ce rapport s’inscrit dans le cadre des mesures du Plan cancer 2009- 2013 (mesure 21et 23) et des missions confiées par le législateur à l’Agence de la biomédecine. Il s’agit de promouvoir pour les patients un égal accès à l’information et à la prise en charge, tant en amont, lors de la réflexion guidant la mise en place des traitements de cancérologie, qu’à distance de ces traitements, lorsqu’un projet parental pourra être envisagé.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce rapport s’appuie sur le constat que l’information sur les risques d’infertilité ultérieure et les stratégies disponibles de préservation de la fertilité n’est pas systématiquement délivrée, compromettant l’accès pour tous à des soins équitables. Grâce aux récents progrès en matière de techniques de préservation de la fertilité, cette préoccupation doit être intégrée plus largement dès le début de la prise en charge des jeunes patients. Les progrès dans la survie après un cancer permettent désormais aux jeunes malades d’envisager plus tard la réalisation d’un projet parental.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première étude dresse un état des lieux des connaissances et des pratiques, que les professionnels de santé doivent s’approprier. Elle aborde l’état des connaissances sur la toxicité des traitements du cancer sur la fertilité, les stratégies actuelles de préservation de la fertilité, la situation actuelle en France et les pistes d’amélioration.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Principales pistes d’amélioration :</p>
<p style="text-align: justify;">• Rendre systématique l’information des patients sur les risques connus d’infertilité, secondaires à certains traitements, après la guérison. La spécificité de ce type d’information pour les plus jeunes d’entre eux, enfants et adolescents, doit être prise en compte et impliquer psychologues et associations de patients.</p>
<p style="text-align: justify;">• Faciliter à tous l’accès aux structures spécialisées et sensibiliser les équipes médicales : Amélioration du niveau de connaissances des acteurs amenés à prendre en charge les patients jeunes atteints de cancer, par des actions de formation et d’information.</p>
<p style="text-align: justify;">• Prendre en charge par la concertation pluridisciplinaire les jeunes patients atteints de cancer, en évaluant les bénéfices au regard des risques de la mise en œuvre de la préservation de la fertilité</p>
<p style="text-align: justify;">• Développer l’acquisition de nouvelles connaissances par la promotion de la recherche et le suivi clinique des patients après leur guérison.<br />
Le rapport est consultable sur le site internet des 2 agences <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;"><a href="http://www.e-cancer.fr"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;">www.e-cancer.fr</span></a></span></span> et <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000;"><a href="http://www.agence-biomedecine.fr"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;">www.agence-biomedecine.fr</span></a></span></span>. Il sera également mis à la disposition des professionnels de santé concernés, par l’intermédiaire de leurs sociétés savantes*.</p>
<p style="text-align: justify;">* AFSOS – AFU – BLEFCO – CECOS – CNGOF – FNCGM – GEDO – GEFF – SALF – SCPFIV – SFBTC – SFCE –SFG – SFGM-TC – SFH – SFRO – SFSPM – SMR</p>
<p>The post <a href="http://www.ljscope.com/preservation-de-la-fertilite-et-cancer-linca-et-lagence-de-la-biomedecine-rapport/">Préservation de la fertilité et cancer, l&rsquo;INCa et l&rsquo;Agence de la biomédecine publient un rapport commun</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Maladies chroniques, maladies invisibles : quel soutien le web social apporte-t-il au patient ?  Comment contribue-t-il à l&#8217;avancée des connaissances médicales ?</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Feb 2013 12:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[carenity]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>15 février 2013 • Pour les personnes atteintes de maladies chroniques, l'impact sur le quotidien est souvent double. Elles doivent non seulement faire face à la gestion d'une maladie « à vie », mais également à l'isolement. </p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/carenity-maladies-chroniques-maladies-invisibles-quel-soutien-le-web-social-apporte-t-il-au-patient/">Maladies chroniques, maladies invisibles : quel soutien le web social apporte-t-il au patient ?  Comment contribue-t-il à l&rsquo;avancée des connaissances médicales ?</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="chapo" style="text-align: justify;">15 février 2013 • Pour les personnes atteintes de maladies chroniques, l&rsquo;impact sur le quotidien est souvent double. Elles doivent non seulement faire face à la gestion d&rsquo;une maladie « à vie », mais également à l&rsquo;isolement. En effet, les symptômes dits « invisibles » comme la fatigue ou les douleurs sont souvent mal compris par leur entourage.  Pas étonnant que ces patients manifestent un besoin particulier d&rsquo;échanger et de partager leur expérience avec d&rsquo;autres ! Ces échanges que l&rsquo;on retrouve sur les réseaux sociaux permettent de répondre à leurs attentes et offrent de belles perspectives grâce à de nouveaux outils dédiés. Premier réseau social dédié aux malades chroniques en France, <span style="text-decoration: underline;"><a title="http://www.carenity.com/" href="http://www.carenity.com/">Carenity</a></span> met à la disposition de ses membres une information médicale de qualité, des espaces communautaires sécurisés et modérés et des applications personnalisées de suivi de la maladie.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ljscope.com/maladies-chroniques-maladies-invisibles-quel-soutien-le-web-social-apporte-t-il-au-patient-comment-contribue-t-il-a-lavancee-des-connaissances-medicales/carenity-lj-scope/" rel="attachment wp-att-2105"><img class="alignleft size-medium wp-image-2105" title="carenity-lj-scope" alt="" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/02/carenity-lj-scope-598x310.png" width="598" height="310" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>La communauté Carenity compte plus de 25.000 membres actifs<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Maladies chroniques : de plus en plus de patients en France&#8230;</span></p>
<p style="text-align: justify;">Selon l&rsquo;Organisation Mondiale de la Santé, la maladie chronique est « un problème de santé qui nécessite une prise en charge sur une période de plusieurs années ou plusieurs décennies ». Les maladies chroniques touchent près de 15 millions de personnes en France et constituent un enjeu majeur de santé publique. Plus de 9 millions de personnes sont inscrites en affection de longue durée (ALD). Cette évolution est due à l&rsquo;allongement de la durée de vie et aux progrès médicaux. Cependant, les maladies chroniques restent synonymes de perte de qualité de vie pour les patients, et de risque plus élevé de handicap et de décès. S&rsquo;y ajoute un coût croissant pour la collectivité, à la fois en termes de dépenses de santé et de moindre productivité. C&rsquo;est pourquoi la prévention et la prise en charge des maladies chroniques sont une priorité de santé publique.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est pour répondre aux besoins spécifiques des personnes concernées par les maladies chroniques que le réseau social Carenity a été fondé en 2011 par Michael Chekroun. Il s&rsquo;adresse aux patients et à leurs proches pour leur permettre de suivre l&rsquo;évolution de la maladie et des traitements, d&rsquo;échanger au sein d&rsquo;espaces sécurisés grâce à des applications personnalisées, et de faire progresser les connaissances médicales en participant à des enquêtes en ligne.</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Des maladies souvent invisibles et silencieuses</span></p>
<p style="text-align: justify;">Certaines maladies chroniques sont dites « invisibles », explique le Professeur Jean-Marie Le Parc, rhumatologue à l&rsquo;hôpital Ambroise Paré (Boulogne-Billancourt), car leurs symptômes ne sont pas visibles de l&rsquo;extérieur. C&rsquo;est le cas de la spondylarthrite ankylosante : « Il s&rsquo;agit d&rsquo;une maladie inflammatoire, pénible, épuisante et très handicapante, à la fois sur le plan social et personnel, » précise le Professeur Le Parc. « Ses symptômes sont invisibles, la douleur est en effet purement interne et n&rsquo;a pas de traduction extérieure. Cette douleur interne de la colonne vertébrale prend naissance vers 4h du matin et ne disparait que vers le milieu d&rsquo;après-midi. »</p>
<p style="text-align: justify;">Certaines maladies sont en outre « silencieuses », c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;elles sont présentes sans que les symptômes ne soient perceptibles. Le Docteur Corinne Antoine, néphrologue à l&rsquo;Hôpital Saint Louis (Paris), mentionne le cas de l&rsquo;insuffisance rénale : « C&rsquo;est une maladie qui, dans sa phase initiale, est silencieuse. Faute de surveillance régulière, les symptômes peuvent passer inaperçus jusqu&rsquo;à ce que les reins soient déjà endommagés. » Certains symptômes, comme la fatigue, peuvent être présents depuis longtemps, mais comme ils s&rsquo;installent graduellement, on ne les remarque pas ou on ne fait pas le lien avec une insuffisance rénale. « Par ailleurs, si le patient est tout de même diagnostiqué et traité, le côté silencieux induit pour beaucoup d&rsquo;entre eux une certaine négligence vis-à-vis de leur traitement » souligne le Docteur Antoine.</p>
<p style="text-align: justify;">Troisième exemple, la maladie de Crohn, maladie inflammatoire des intestins. « Elle évolue de façon imprévisible par poussées successives », explique le Professeur Yoram Bouhnik, gastroentérologue à l&rsquo;hôpital Beaujon (Paris). « On peut parler de maladie invisible car il existe une part de subjectivité dans l&rsquo;expression de certains symptômes comme la fatigue et la douleur qui sont, par ailleurs, des symptômes qui ne se voient pas. Cela peut engendrer des conséquences sur le moral et générer anxiété, angoisse, voire une dépression réactionnelle. »</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">La « double peine » de la maladie chronique invisible : résultats de l&rsquo;enquête menée auprès des patients</p>
<p style="text-align: justify;">Les malades chroniques dont la pathologie n&rsquo;est pas reconnue par l&rsquo;entourage proche ou professionnel subissent une forme de « double peine ». Une enquête menée par Carenity auprès de 279 patients inscrits sur le site, souffrant de spondylarthrite ankylosante, de la maladie de Crohn ou d&rsquo;insuffisance rénale, montre que l&rsquo;impact de la maladie sur le quotidien est « important » voire « très important » pour deux tiers d&rsquo;entre eux (66%).</p>
<p style="text-align: justify;">La maladie impacte de façon « importante ou très importante » l&rsquo;humeur (55% des répondants), la vie familiale (43%) et surtout la vie professionnelle (69%). S&rsquo;ils se montrent « combatifs » face à la maladie (30%), les patients soulignent également l&rsquo;incompréhension des autres (20%) et font part de leur impuissance (16%), de leur tristesse (9%), voire de leur abattement (9%). Lorsque les symptômes de la maladie sont invisibles pour les proches, ceux-ci apportent tout de même du soutien (44% des réponses), mais souvent « ils ne comprennent pas » (24%) et peuvent même « être gênés » quand la maladie est évoquée (11%). 18% des patients choisissent même de ne pas en parler à leurs proches.</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Echange et partage sur le web social : un complément à l&rsquo;éducation thérapeutique</span></p>
<p style="text-align: justify;">La spondylarthrite ankylosante « restreint l&rsquo;élan vital », constate le Professeur Le Parc. C&rsquo;est pourquoi les patients « ont besoin d&rsquo;être confortés dans leur expression quotidienne, vis-à-vis de leur famille, leur employeur, leurs amis. Certaines activités sur les réseaux sociaux mériteraient d&rsquo;être développées car il existe une vraie nécessité d&rsquo;ouvrir des espaces de dialogue. Cela vient s&rsquo;ajouter à l&rsquo;éducation thérapeutique du patient (ETP), qui est efficiente mais ne suffit pas ». Dans le cas de l&rsquo;insuffisance rénale, la maladie rend très dépendant de l&rsquo;hôpital pour les dialyses, ce qui « bouleverse la vie professionnelle et familiale », note également le Docteur Corinne Antoine. Dès lors, « les réseaux sociaux permettent de sensibiliser les patients et leurs proches à l&rsquo;importance du suivi du traitement, mais aussi par exemple d&rsquo;échanger des &laquo;&nbsp;trucs et astuces&nbsp;&raquo; pour supporter le régime alimentaire très strict, indispensable à l&rsquo;amélioration de la maladie ».</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;apport d&rsquo;un réseau tel que Carenity est intéressant dans le cas d&rsquo;une affection telle que la maladie de Crohn, relève le Professeur Bouhnik : « Une information éclairée, de qualité et la possibilité d&rsquo;échanger avec d&rsquo;autres patients est quelque chose qui peut être extrêmement bénéfique. En outre, un réseau social qui propose un outil de suivi du traitement apporte une valeur ajoutée car l&rsquo;observance des traitements est très importante dans cette maladie. » Dès lors, tout nouvel outil ou service permettant aux patients « de mieux accepter leur maladie, de mieux vivre avec pour la dompter, peut être très utile », poursuit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Le professionnel de santé (médecin traitant ou autre) reste le premier interlocuteur des malades chroniques (50%) qui sont 65% à se sentir « écoutés » et à « obtenir des réponses » de sa part, selon l&rsquo;enquête Carenity. Mais tous les patients inscrits à Carenity ont été motivés par la volonté de « rompre l&rsquo;isolement » ou la solitude, et « d&rsquo;en apprendre davantage sur la maladie et les symptômes ». Ils sont encore 45% à souhaiter « bénéficier de l&rsquo;expérience et des conseils des autres » et 47% à « participer à la recherche en répondant à des enquêtes ». « Se sentir compris », « en apprendre plus sur les traitements » et « trouver des réponses à ses questions », constituent des motivations supplémentaires pour bon nombre de répondants (37%, 37% et 32% respectivement).</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Au-delà du soutien : l&rsquo;échange d&rsquo;information, y compris scientifique</span></p>
<p style="text-align: justify;">Internet a sans nul doute constitué une révolution pour de nombreuses personnes atteintes de maladies chroniques. « Les premiers forums ou listes de discussion ont permis à des personnes qui avaient peu de chances de se rencontrer dans la vraie vie, mais qui partageaient une expérience commune en matière de santé, d&rsquo;échanger facilement », observe Madeleine Akrich, sociologue et directrice du Centre de Sociologie de l&rsquo;Innovation (CSI) des Mines ParisTech. Dans ces nouvelles « communautés » est apparue une notion de « soutien mutuel », poursuit-elle, « similaire à des groupes de parole associatifs, mais qui déborde de ce cadre. Car au-delà du soutien, il y a un vrai échange d&rsquo;information, jusqu&rsquo;à l&rsquo;information scientifique. »</p>
<p style="text-align: justify;">Les premières expériences de forums ouverts, anonymes, sans modération, ont montré leurs limites, mais « une liste de discussion (qui est par définition réservée à des membres inscrits) constitue une communauté de fait qui s&rsquo;autorégule et s&rsquo;autocontrôle », estime Madeleine Akrich. « Les informations qui circulent dans ce genre d&rsquo;espace sont souvent de meilleure qualité que celles éventuellement données par un médecin non spécialiste de la question, poursuit-elle. Une étude  souvent citée sur un forum consacré au cancer du sein a montré que lorsqu&rsquo;une information fausse était mentionnée, des rectificatifs étaient apportés en quelques heures, selon un principe collaboratif efficace. »</p>
<p style="text-align: justify;">Un réseau social comme Carenity est plus qu&rsquo;un prolongement de ces échanges « car il y a une dimension de collecte de données sécurisées, organisée par une instance extérieure », observe Madeleine Akrich. En outre, poursuit-elle, « dans des pathologies mal comprises, l&rsquo;exploration collective que peuvent réaliser les patients est susceptible d&rsquo;apporter des connaissances nouvelles ». Pour la sociologue, « la notion d&rsquo;invisibilité n&rsquo;est pas la motivation essentielle qui pousse les patients à adhérer à des réseaux sociaux. En effet, les personnes s&rsquo;inscrivent certes pour rechercher du soutien, mais aussi et surtout pour mieux comprendre la pathologie. Elle revêt néanmoins une grande importance lorsque les personnes souffrent d&rsquo;un problème de santé mal identifié des professionnels ou attribué à des causes psychologiques pures : faire en sorte que leur pathologie soit mieux reconnue et prise en compte par le corps médical est alors une motivation profonde des patients pour se rassembler », relève Madeleine Akrich.</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Le réseau social comme espace d&rsquo;échange libre</span></p>
<p style="text-align: justify;">« Dans une maladie inflammatoire chronique des intestins (MICI), les contraintes et les difficultés sont grandes par rapport à l&rsquo;image de soi, la vie sociale, la vie professionnelle, etc. », souligne Corinne Devos, patiente experte et bénévole de l&rsquo;Association François Aupetit (AFA). Et pourtant, « c&rsquo;est invisible », poursuit-elle. « Sur un réseau social, on peut sortir de l&rsquo;isolement, s&rsquo;exprimer sans tabou, et se nourrir de l&rsquo;expérience des autres. Au-delà du partage d&rsquo;expérience, on arrive dans le partage des solutions et des ressources, et cela devient un élément moteur, positif, comme un véritable interlocuteur. »<br />
Le « carnet de bord » de Carenity « permet de suivre l&rsquo;évolution de sa maladie », explique Corinne Devos. « Ainsi, on ne retient pas uniquement les mauvais moments comme on a tendance à le faire avec sa seule mémoire. C&rsquo;est une fonction intéressante au niveau de l&rsquo;historique des événements. »</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">L&rsquo;expertise du patient appelée à devenir un service professionnel ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Corinne Devos a suivi 40h de formation, en compagnie de professionnels de santé, pour intervenir comme patiente experte dans des programmes d&rsquo;éducation thérapeutique du patient (ETP). Elle réalise également du « coaching santé » pour l&rsquo;AFA et s&rsquo;interroge sur des formules qui permettraient à terme « de valoriser cette expertise ». « Un patient ne pose pas les mêmes questions à un autre patient qu&rsquo;au médecin », souligne-t-elle. « Il interroge sur le quotidien de la maladie, les difficultés au travail, dans le couple, en famille, etc., c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;expérience et le vécu du patient expert. Il est important d&rsquo;être formé pour ne pas simplement inciter les autres à faire comme soi. Chacun doit aller vers des solutions adaptées à sa situation. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Le patient expert qui devient éducateur thérapeutique diplômé comme un infirmier devrait pouvoir être rémunéré pour ses services à terme », conclut-elle. « On pourrait sinon penser que l&rsquo;un est moins compétent, moins professionnel que l&rsquo;autre. »</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Carenity en pratique</span></p>
<p style="text-align: justify;">Premier réseau social dédié aux patients en France, Carenity s&rsquo;adresse à la fois aux malades et à leurs proches (famille, conjoints, amis, aidants, etc.). Carenity met gratuitement à la disposition de ses membres une information médicale de qualité, des espaces communautaires sécurisés et des applications personnalisées de suivi de santé. Construit sur le principe d&rsquo;une plateforme collaborative de patient à patient, Carenity facilite le partage d&rsquo;informations de santé entre membres de façon anonyme et sécurisée. Le contenu médical a été élaboré en collaboration avec des professionnels de santé et les espaces de discussion font l&rsquo;objet d&rsquo;une modération quotidienne par des community managers salariés de Carenity.</p>
<p style="text-align: justify;">Carenity regroupe en février 2013 plus de 12 000 membres au sein de 41 communautés de patients, un chiffre qui a triplé en 1 an. A terme, plus de 1 000 pathologies, y compris de nombreuses maladies rares, seront proposées afin de donner à un maximum de patients, ainsi qu&rsquo;à leurs proches, la possibilité de se retrouver entre eux et d&rsquo;échanger.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;apport de Carenity dans la vie du malade chronique est « un plus », « utile » voire « important » pour 97% des personnes interrogées dans l&rsquo;enquête. 37% d&rsquo;entre elles ont incité un proche à s&rsquo;inscrire et, dans un cas sur deux, il s&rsquo;agissait d&rsquo;une personne souffrant de la même maladie. La fréquence de connexion au site est équitablement répartie entre plusieurs fois par semaine (23%), une fois par semaine (28%), une fois par mois (25%) ou moins. Les premiers usages sont les forums, le suivi et le partage d&rsquo;avis sur les traitements, la messagerie privée, le suivi de sa santé (indicateurs et tableaux de bord), puis les groupes d&rsquo;amis. De nombreux usagers sont des utilisateurs ou ex-utilisateurs de Facebook et des forums santé les plus populaires sur internet.</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="intertitre">Suivre sa santé, mieux connaître sa pathologie, créer et animer son réseau</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le suivi régulier d&rsquo;une maladie chronique est important et notamment l&rsquo;observance rigoureuse du traitement. Plusieurs indicateurs permettent au membre de Carenity de renseigner selon la fréquence qu&rsquo;il souhaite son état de santé (forme physique, humeur, poids, sommeil, etc.), et de partager des informations sur ses traitements. Un tableau de bord représente graphiquement l&rsquo;évolution des données renseignées et l&rsquo;historique du suivi de la maladie, qui peut être partagé avec le médecin pour un dialogue plus fructueux. Un agenda permet de gérer les prises de rendez-vous et les événements médicaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Un contenu médical actualisé et varié est proposé aux membres de Carenity pour les aider à mieux appréhender leur condition. Des médecins spécialistes décrivent la pathologie à travers plusieurs rubriques. Des forums thématiques sont animés et modérés quotidiennement par des community managers de Carenity. Cette partie propose également quizz, enquêtes et sondages, ainsi que de  nombreux outils pratiques : lexique médical, base de médicaments, contacts d&rsquo;associations de patients&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Comme les réseaux sociaux généralistes, Carenity offre la possibilité de créer son groupe d&rsquo;amis et d&rsquo;interagir avec lui selon le niveau de proximité souhaité.<br />
Carenity est un site entièrement gratuit pour ses membres. Ses revenus proviennent essentiellement de la commercialisation d&rsquo;études réalisées à partir d&rsquo;enquêtes anonymisées auprès de ses utilisateurs. L&rsquo;objectif est de traduire les expériences individuelles des patients en connaissances mobilisables par des chercheurs et des industriels pour favoriser la mise au point, par les professionnels compétents, d&rsquo;une meilleure offre de soins et de services médicaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="http://www.ljscope.com/carenity-maladies-chroniques-maladies-invisibles-quel-soutien-le-web-social-apporte-t-il-au-patient/">Maladies chroniques, maladies invisibles : quel soutien le web social apporte-t-il au patient ?  Comment contribue-t-il à l&rsquo;avancée des connaissances médicales ?</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Un simulateur « on line » dédié aux TPE/PME estime les coûts de la couverture complémentaire santé bientôt obligatoire pour tous les salariés</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 16:32:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
		<category><![CDATA[cmonassurance]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>8 février 2013 • L’accord national interprofessionnel signé le 11 janvier 2013 prévoit la généralisation de la couverture complémentaire des frais de santé à l’ensemble des salariés d’ici au 1er janvier 2016.</p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/couverture-complementaire-un-simulateur-en-ligne-aide-les-tpe-pme-a-faire-le-bon-choix/">Un simulateur « on line » dédié aux TPE/PME estime les coûts de la couverture complémentaire santé bientôt obligatoire pour tous les salariés</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>8 février 2013 • Une mesure phare impacte depuis peu le monde des entreprises et des salariés. L’accord national interprofessionnel signé le 11 janvier 2013 prévoit en effet la généralisation de la couverture complémentaire des frais de santé à l’ensemble des salariés d’ici au 1<sup>er</sup> janvier 2016.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ljscope.com/un-simulateur-on-line-dedie-aux-tpepme-estime-les-couts-de-la-couverture-complementaire-sante-bientot-obligatoire-pour-tous-les-salaries/insurance-concept/" rel="attachment wp-att-2070"><img class="alignleft size-medium wp-image-2070" title="Insurance concept" alt="" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/02/assurance-598x309.jpg" width="598" height="309" /></a></p>
<address style="text-align: justify;"><em>Cet outil de simulation est essentiel pour permettre aux entreprises non couvertes à ce jour d&rsquo;évaluer cette charge à venir</em></address>
<address style="text-align: justify;"> </address>
<address style="text-align: justify;"> </address>
<p style="text-align: justify;">Chaque entreprise devra prendre en charge tout ou partie (avec un minimum qui devrait être fixé à 50%) des cotisations santé de chaque salarié. En 2010, seulement 6 salariés sur 10[1] bénéficiaient d&rsquo;une complémentaire santé par le biais de leur entreprise. Si c&rsquo;est une grande avancée pour la protection du salarié, c&rsquo;est aussi un challenge pour nombre d&rsquo;entreprises qui ont maintenant 3 ans pour sélectionner une mutuelle, une institution de prévoyance ou un assureur qui couvrira leurs salariés et prévoir ce coût dans leurs comptes. Les TPE et les PME ne bénéficient pas toujours de temps et de ressources humaines suffisantes pour effectuer ce type de démarche.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.c-mon-assurance.com/">Cmonassurance.com</a></span> propose donc aux entreprises de moins de 49 salariés et aux experts comptables qui les assistent dans leur recherche un outil « on line » facile, pratique, gratuit et anonyme (zéro coordonnées requises) pour estimer le coût de ces nouvelles charges à venir : le simulateur cmonassurance. En quelques secondes, ce simulateur anonyme permet aux entreprises d&rsquo;avoir une première estimation budgétaire des coûts de complémentaires santé, pour anticiper ainsi au mieux les besoins à couvrir.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Cmonassurance anticipe en 3 clics les tout nouveaux besoins des TPE / PME</p>
<p style="text-align: justify;">3 étapes :</p>
<p style="text-align: justify;"> • L&rsquo;entreprise <strong><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.c-mon-assurance.com/mutuelle-entreprise">remplit un formulaire</a></span></strong> contenant 5 informations à transmettre : nombre de cadres et de non cadres, âge moyen du collège cadres et du collège non cadre, département du siège social de l&rsquo;entreprise</p>
<p style="text-align: justify;">• La réponse immédiate est une estimation tarifaire sur 3 niveaux de garanties (remboursements à 150%, 200% ou 250% de la base de remboursements de la sécurité sociale).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette estimation est faite sur la base des tarifs du contrat Complémentaire Santé Entreprise d&rsquo;Alptis, contrat lancé sur le marché en 2012. Elle minimise la charge pour l&rsquo;entreprise en prenant le parti de se limiter à la stricte application de l&rsquo;accord : seuls les salariés sont couverts et les conjoints et enfants ne sont pas pris en charge.</p>
<p style="text-align: justify;">• En dernière étape, une possibilité est donnée à l&rsquo;entreprise d&rsquo;affiner l&rsquo;étude des coûts en laissant cette fois ses coordonnées, à son libre choix, pour être contactée ultérieurement.</p>
<p style="text-align: justify;">Rapidité et anonymat (Zéro coordonnées requises pour établir la simulation) sont les atouts majeurs du service « on line » : cette simulation est accessible sans laisser les coordonnées de l&rsquo;entreprise, laquelle est ainsi assurée de ne pas être recontactée si elle ne le souhaite pas. Le respect des données personnelles de l&rsquo;internaute est assuré. D&rsquo;où aussi le gain de temps au moment de remplir le questionnaire.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Choisir une complémentaire santé avant la mise en place d&rsquo;un accord de branche</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cmonassurance, cet outil de simulation est essentiel pour permettre aux entreprises non couvertes à ce jour d&rsquo;évaluer cette charge à venir et, éventuellement, de prendre la décision de s&rsquo;assurer avant la mise en place d&rsquo;un accord dans sa branche. En devançant la signature de l&rsquo;accord, l&rsquo;entreprise conserve en effet toute liberté de changer d&rsquo;assureur ou de faire évoluer ses garanties ultérieurement.</p>
<p style="text-align: justify;">A contrario, si elle attend la signature de l&rsquo;accord et que celui-ci prévoit une désignation d&rsquo;organisme (la désignation oblige toutes les entreprises de la branche à souscrire leur contrat dans l&rsquo;organisme d&rsquo;assurance désigné), elle perd sa faculté de changement d&rsquo;assureur, pour quelque raison que ce soit : garanties inadaptées, problèmes de gestion&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Retrouvez le simulateur <a href="http://www.c-mon-assurance.com/mutuelle-entreprise">ici</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">[1] Enquête Protection sociale complémentaire d&rsquo;entreprise 2009 &#8211; IRDES</p>
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		</item>
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		<title>Substituts de repas :  mieux les comprendre pour en finir avec les clichés</title>
		<link>http://www.ljscope.com/substituts-de-repas-mieux-les-comprendre-pour-en-finir-avec-les-cliches/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 11:09:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Public]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>7 février 2013 • Les régimes hyperprotéinés trop drastiques, prônant une consommation exclusive de protéines sans apport maîtrisé en glucides, lipides et micronutriments essentiels, ont connu un engouement sans précédents. Mais, retour de bâton, ces mono-diètes « tout protéines » se sont vues sévèrement décriées.</p><p>The post <a href="http://www.ljscope.com/substituts-de-repas-mieux-les-comprendre-pour-en-finir-avec-les-cliches/">Substituts de repas :  mieux les comprendre pour en finir avec les clichés</a> appeared first on <a href="http://www.ljscope.com">LJ Scope</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les régimes hyperprotéinés trop drastiques, prônant une consommation exclusive de protéines sans apport maîtrisé en glucides, lipides et micronutriments essentiels, ont connu un engouement sans précédents. Mais, retour de bâton, ces mono-diètes « tout protéines » se sont vues sévèrement décriées.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ljscope.com/substituts-de-repas-mieux-les-comprendre-pour-en-finir-avec-les-cliches/substituts/" rel="attachment wp-att-2054"><img class="alignleft size-full wp-image-2054" title="substituts" alt="" src="http://www.ljscope.com/assets/2013/02/substituts.png" width="551" height="310" /></a></p>
<pre style="text-align: justify;">Les substituts de repas sont les seuls aliments minceur dont l’efficacité sur la perte 
et le maintien du poids a été validée par la réglementation européenne</pre>
<p style="text-align: justify;">Les substituts de repas, quant à eux, se révèlent être de vrais alliés dans la « boite à outils » minceur. S’ils sont riches en protéines, ce ne sont pas des « tout protéines ». Avec un apport calorique réduit, ils garantissent un quota de vitamines, de minéraux, de glucides et de lipides, dont des acides gras essentiels, indispensables au maintien du capital santé. Utilisés en alternance selon les besoins de chacun, ils s’intègrent dans la journée avec les repas dits « classiques ». Le lien avec l’aliment n’est jamais rompu.</p>
<p style="text-align: justify;"> A l’approche de la prochaine saison « minceur », le groupe Nutrition &amp; Santé<a title="" href="#_ftn1">[1]</a> souhaite participer à une meilleure compréhension des substituts de repas qui sont encore trop méconnus en insistant sur trois points :</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;"> Une efficacité prouvée</p>
<p style="text-align: justify;">Les substituts de repas sont les seuls aliments minceur dont l’efficacité sur la perte et le maintien du poids a été validée par la réglementation européenne. Les experts du panel NDA (produits Nutrition, Diététiques et Allergies) de l’Agence Européenne de Sécurité Sanitaire des Aliments (EFSA) ont rendu en février 2010 un avis positif<a title="" href="#_ftn1">[2]</a> dans le cadre de l’évaluation scientifique des allégations de santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet avis confirme l’efficacité des substituts de repas dans le cadre d’un régime hypocalorique destiné à la perte de poids, ainsi que leur contribution au maintien du poids atteint. Le dernier baromètre TNS Sofres consacré aux aliments diététiques minceur<a title="" href="#_ftn2">[3]</a> conforte ces allégations : 80% des consommateurs ont effectivement perdu du poids en 2011 ; et 77% ont maintenu dans le temps le poids obtenu.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;">Régime et protéines : le retour à l’équilibre</p>
<p style="text-align: justify;"> Si le diktat des hyper-diètes a fait long feu, les protéines n’en gardent pas moins une place centrale dans toute démarche minceur. Elles sont essentielles car nécessaires à la construction et au maintien de la masse musculaire. Bien dosées, utilisées intelligemment, elles sont des alliées de choix pour faire pencher la balance du bon côté.</p>
<p class="intertitre" style="text-align: justify;"> <strong></strong>Une utilisation adaptée à des modes de vie pluriels<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Repas pris seul ou en groupe, à la maison ou sur le lieu de travail, autour d’une table ou en marchant, festifs ou diététiques&#8230; Les Français sont des mangeurs et mangeuses pluriels, acteurs et actrices de leur alimentation. Le temps consacré à la préparation des repas a nettement diminué, la « praticité » est privilégiée ; mais, parallèlement, la dimension « équilibre alimentaire » de notre alimentation est une préoccupation de plus en plus prégnante. Les substituts de repas s’inscrivent dans ces comportements pluriels. Simplifiés, ils  permettent une prise alimentaire « socialisée » ou non, une garantie d’équilibre nutritionnel et un plaisir sans interdits. Ils restent un anti-grignotage et un outil de liberté.</p>
<div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1"><em><sup><strong><sup>[1]</sup></strong></sup></em></a> <em>Pour en savoir plus sur le groupe Nutrition &amp; Santé : <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.nutrition-et-sante.fr">www.nutrition-et-sante.fr</a></span></em></p>
</div>
<p><a title="" href="#_ftnref1"><em><sup><strong><sup>[2]</sup></strong></sup></em></a><em> </em><em>EFSA Journal 2010 ; 8(2) : 1466 (19pp.) <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.efsa.europa.eu/efsajournal/pub/1466.htlm">http://www.efsa.europa.eu/efsajournal/pub/1466.htlm</a> </span></em></p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref2"><em><sup><strong><sup>[3]</sup></strong></sup></em></a><em></em><em>Résultats du baromètre TNS Sofres pour le CIDM – juillet 2012</em><em> </em><em></em></p>
</div>
</div>
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